Blog de Julien BAINVEL, conseiller municipal de Nantes, chargé des finances, des mobilités, élu du quartier Breil Barberie - Conseiller métropolitain de Nantes Métropole - Secrétaire Départemental Adjoint - Les Républicains 44
La lycéenne de 17 ans est portée disparue depuis bientôt deux mois.
Les enquêteurs ont cherché dans plusieurs directions. Mais en vain. La jeune fille est introuvable.
Les jours passent. Les mois aussi. Et les proches de Rania sont toujours sans nouvelle. « On garde espoir, mais c’est difficile… » confiait sa mère hier. Depuis ce lundi 21 septembre, il y a deux mois, la jeune fille de 17 ans n’a pas donné signe de vie. « Et ce qui est inquiétant dans ce dossier, c’est qu’on n’a toujours rien » se désole en coulisse un policier.
Des portraits ont pourtant été placardés un peu partout à Nantes et dans l’agglomération. Des amis ont créé un blog sur Internet. Des appels à témoins ont été diffusés dans la presse. Et les enquêteurs de la police judiciaire ont multiplié les investigations. Début octobre, ils se sont accrochés à un début de piste. Une jeune fille, qui pouvait ressembler à Rania, avait été aperçue sur le pont de Cheviré, le jour de sa disparition, entre 16h30 et 19h.
Partie sans rien
Mobilisés sur place, ils ont aussitôt remis des avis de recherche aux automobilistes habitués du pont. Cela n’a rien donné. Quelques jours plus tôt, la Loire était sondée par les gendarmes, sous l’ouvrage. Rien non plus de ce côté. L’ordinateur portable de la famille a été saisi. Un téléphone aussi. Des bandes de vidéo surveillance ont également été analysées. Mais l’enquête reste désespérément au point mort.
Où est donc Rania ?
La jeune fille était scolarisée au lycée Carcouët, dans une classe européenne.au moment de sa disparition, elle vient de faire sa rentrée et s’apprête à fêter bientôt ses 17 ans. Elle vit avec sa mère dans un appartement du quartier du Breil. Elle est l’aînée de trois frères et d’une sœur. « Ma fille est calme, sérieuse, sans problème. Elle ne sort jamais seule » répète sa mère. La jeune fille n’a pas le « profil » de la fugueuse, a priori.
Sa scolarité est normale. Ce jour-là, un prof est malade. Elle part à pied avec deux camarades. Boulevard du Massacre, elle quitte ses deux amis prétextant une visite chez une cousine des Dervallières. C’est un mensonge. Elle ne connaît personne là-bas.
Rania n’a sur elle ni argent, ni téléphone, ni papier. Et pourtant, elle disparaît. Sans laisser de trace.
Rania portait un pantalon Adidas noir, un tee-shirt gris à manches longues et des baskets blanches. D’origine algérienne, cheveux longs, bouclés, elle mesure 1.69 m. Toute personne pouvant aider les enquêteurs dans leurs recherche est invitée à téléphoner au 0 805 700 744
Presse Océan – 19/11/2009