Blog de Julien BAINVEL, conseiller municipal de Nantes, chargé des finances, des mobilités, élu du quartier Breil Barberie - Conseiller métropolitain de Nantes Métropole - Secrétaire Départemental Adjoint - Les Républicains 44
En effet après avoir observé avec bienveillance et à des fins politiques, la grève des éboueurs de la régie publique (on ne connait toujours pas la teneur de l’accord entre les salariés et la direction de Nantes Métropole pour le nettoyage des marchés le week-end dernier puis la reprise du travail. Y’ a-t-il eu paiement des jours de grèves ?), le Président de Nantes Métropole et la vice-présidente en charge des déchets n’assument pas les conséquences de cette grève.
Ainsi, à Nantes, malgré une semaine de ramassage intensif, la situation n’est pas revenue à la normale :
- les éco-points de collecte sont quasiment tous surchargés. Les containers à verres ou plastiques débordent avec des tonnes de déchets qui s’entassent autour.
- aux abords des lycées, les nombreux bacs volés et brûlés ne seront pas remplacés avant plusieurs semaines. Les Nantais concernés laissent donc leurs sacs poubelles dehors en attendant d’obtenir des bacs.
- l’image de Nantes, pourtant toute auréolée de sa désignation comme capitale verte européenne, en a pris un coup sérieux…
La mise en place d’un service minimum aurait permis, sans remettre en cause le droit fondamental de faire grève auquel les élus du Groupe Ensemble pour Nantes sont attachés, de limiter les conséquences nuisibles d’un tel mouvement et un retour à la normale plus aisé.
Sur ces questions, les propos de la CGT de Nantes Métropole, et le silence assourdissant de la Vice-présidente en charge du dossier et du Président de Nantes Métropole, sont extrêmement inquiétants. Les Nantais sont d’ailleurs très nombreux à s’émouvoir de cette situation.
Communiqué de presse diffusé ce jour.