Blog de Julien BAINVEL, conseiller municipal de Nantes, chargé des finances, des mobilités, élu du quartier Breil Barberie - Conseiller métropolitain de Nantes Métropole - Secrétaire Départemental Adjoint - Les Républicains 44
Madame la Présidente,
Mes chers collègues,
Nantes étant en proie aux débordements répétés ces dernières semaines, les salariés de la SEMITAN et le matériel sont fortement mis à contribution et pris pour cible.
Aussi, c'est un message de solidarité que nous demandons au Président de la SEMITAN, aux élus membres du conseil d'administration ainsi qu'aux élus salariés de la SEMITAN, de transmettre aux salariés.
Pour revenir sur cette délibération, je ne vous étonnerai sans doute pas en vous disant que nous ne voterons pas cette énième hausse des tarifs.
D’abord parce que l’augmentation systématique des tarifs dans un contexte de crise économique ne fait pas une politique.
Ensuite, parce que le principe même d’une hausse des tarifs tous les 6 mois pose clairement la question de la performance de gestion de la SEMITAN ?
Quelle entreprise, quel organisme revoit ses prix à la hausse tous les 6 mois ?
Cela pose également la question des efforts d'optimisation réalisés par la SEMIATN alors que l'inflation est proche de 0 ?
Pour notre part, nous considérons que cette situation est le fruit du système largement mis en place à la Métropole de quasi fausses délégations (délégation à soi-même) ? Avant de clamer partout que l'on est le meilleur, il faut accepter de s'affronter : pour le bien des usagers, nous espérons donc que le prochain contrat fera l'objet d'une mise en concurrence réelle.
Je vous remercie.
Deuxième intervention :
Je ne suis pas toujours un bon élève, je ne suivrai donc pas les leçons de Monsieur Bolo.
Sur la révision du contrat, le président de la SEMITAN a le droit de penser qu'il a bien négocié avec le Vice-président chargé des finances. Je pourrai vous dire qu'il est bien rémunéré pour cela.
Sur l'exemplarité, et le modèle national, je note qu'aucune autre collectivité ne révise tous les 2 ans ses tarifs.
Enfin, je n'ai pas parlé de productivité mais d'efforts de gestion.
Mais je constate que parfois vous confondez les choses, délibérément sans doute. J'ai d'ailleurs cru comprendre que vous étiez assez souple sur la politique RH de la maison.
Enfin je tiens à rassurer Joseph Parpaillon, à Nantes Métropole, on ne rase pas gratis puisqu'ici les impôts augmentent, et les tarifs aussi.