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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 09:15

Dimanche prochain, une majorité législative se mettra au travail et appliquera son programme.

 

L’heure est donc, en France comme en Loire Atlantique, au choix.

Il s’agit de décider quelles politiques seront appliquées, quelles valeurs seront défendues, quelles priorités seront dégagées.

 

En Loire Atlantique, deux modèles de société s’affrontent.

 

Les candidats de la Droite républicaine et du centre travaillent pour la réduction de la dette, la limitation de la dépense publique, la diminution du nombre d’emplois publics.

 

Nous portons un discours de vérité.

Oui, la France est dans une situation difficile.

Oui, nous pouvons rapidement sombrer comme la Grèce, l’Espagne ou l’Italie.

Oui, si aucune réforme n’est engagée, nous connaitrons les mêmes coupes sombres : réduction des pensions de retraites, diminution du traitement des fonctionnaires, diminution des prestations sociales, des allocations chômage…

 

Mais oui, en votant pour les candidats de la Droite républicaine et du centre, nous pouvons éviter le pire. Car les questions budgétaires, de déficit sont au cœur de nos propositions, avec comme première mesure la mise en place de la règle d’or : l’impossibilité de voter un budget en déséquilibre.

 

A l’inverse, le Parti Socialiste et ses alliés, fidèles à leur manière de gérer les collectivités locales, ont multiplié les promesses coûteuses : augmentation de l’Allocation de rentrée scolaire, du SMIC, retraite à 60 ans, embauche de 60 000 enseignants, de 5 000 fonctionnaires dans la police, la gendarmerie, la justice…

 

Bien sur, il est plus facile de promettre des augmentations de salaires, d’allocations, de créations d’emplois publics… Mais nous ne sommes plus dans les années 1970. La France ne peut se permettre de telles promesses.

Elle doit avant tout faire des efforts, se réformer en profondeur, comprendre qu’elle n’est pas seule au monde et qu’elle ne peut donc pas faire tout l’inverse de ce que font les autres États européens. Nous ne pouvons plus travailler moins longtemps que les autres. Nous ne pouvons plus avoir un système social plus avantageux que les autres. Nous ne pouvons plus détenir le record du monde du nombre de fonctionnaires. Nous ne pouvons plus dépenser plus que les autres, et nous en sortir.

 

Au contraire, il faut travailler plus longtemps en repoussant l’âge de départ à la retraite. Poursuivre le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite et l’appliquer aux collectivités locales. Il faut réformer notre modèle social pour favoriser le retour à l’emploi plus que le maintien dans l’allocation. Il faut revoir la fiscalité pour lutter contre les délocalisations et donc maintenir la TVA anti-délocalisation…

 

La Cour des Comptes et l’Inspection générale des Finances en France, la Commission Européenne à Bruxelles, conjurent le futur gouvernement d’aller dans ce sens.

 

Il faut en réalité comprendre que la France fait partie du monde. Que les collectivités locales font partie de la France.

Il faut que chacun connaisse les enjeux au moment de voter dimanche prochain.

 

Soit nous lançons des réformes courageuses, nous faisons des efforts importants et comme l’Allemagne et les pays scandinaves nous en sortons rassemblés, renforcés et compétitifs.

Soit nous rejoignons les pays du sud de la zone euro et alors le pire sera certain.

 

Le vote du 17 juin est donc capital pour notre avenir commun.

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Published by Julien BAINVEL - dans Ouvrez la à Nantes !
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